The Glenlivet Alpha

Une bouteille noire, opaque, scellée à la cire…
The Glenlivet lance, en édition très limitée, The Glenlivet Alpha, un whisky aux caractéristiques confidentielles. En effet, un véritable mystère plane autour de cette création unique. Pas le moindre indice, pas la moindre information ne figure sur la bouteille (ni l’âge, ni le type de fûts, ni les notes de dégustation). Aujourd’hui, seul le nom de ce rare Single Malt est divulgué : Alpha, symbole évocateur de mystère.

Issu de la précieuse réserve de fûts « Grand Age » de la distillerie The Glenlivet située en plein cœur du Speyside, The Glenlivet Alpha est élaboré dans le plus grand des secrets par le Maître-Distillateur, Alan Winchester. Il faudra patienter jusqu’en juin pour que la palette aromatique de ce Single Malt inédit soit révélée.

The Glenlivet Alpha sera proposé en série très limitée. Uniquement 240 bouteilles seront disponibles en France chez certains cavistes et notamment à La Grande Epicerie.

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sur The Glenlivet Alpha

En attendant la révélation officielle le 4 juin par le Maître-Distillateur Alan Winchester, voici un premier aperçu de l’édition limitée The Glenlivet Alpha…

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Le Jour de la Saint-Patrick

Bientôt le 17 mars, jour de la Saint-Patrick, fête nationale irlandaise depuis 1903. Mais cette tradition a été célébrée dès le XVIIIème siècle aux États-Unis et son origine remonte à bien plus longtemps encore, en Écosse… L’histoire de la Saint-Patrick concerne les trois « Terres de Whisky » !

SAINT PATRICK L’ECOSSAIS :

Maewyn Succat, plus connu sous le nom de Saint Patrick, serait né vers 385, très probablement en Écosse. Il se rend en Irlande en 432 pour convertir les rois et leurs sujets au catholicisme. C’est alors qu’il eut l’idée d’utiliser un trèfle à trois feuilles pour expliquer la Sainte Trinité. Au même moment, il introduisait une invention venue d’Orient : l’art de la distillation, à l’origine du whisky. Devenu évêque, Saint Patrick meurt le 17 mars 461, à Downpatrick.

LA PREMIERE PARADE A BOSTON :

Il faut attendre 1737 pour qu’aie lieu la première manifestation de la Saint-Patrick. Et cela, bien loin d’Irlande, à Boston aux États-Unis ! En souvenir de leur île natale, les immigrants irlandais eurent l’idée de se réunir le 17 mars, en arborant des trèfles. Quelques années plus tard, en 1762 à New York, eut lieu une parade mémorable pour la Saint-Patrick, qui depuis est renouvelée chaque année. Cette célébration se développa petit à petit dans toutes villes du nouveau monde comportant une communauté d’origine irlandaise.

RETOUR EN IRLANDE :

Ce n’est qu’en 1903 que la ferveur de la Saint-Patrick arrive sur sa terre d’origine: l’Irlande. Cette année-là, en effet, le 17 mars devient fête nationale. Et la première parade ? Elle n’aura lieu qu’en 1931, à Dublin. Depuis, la Saint-Patrick est une véritable institution sur l’île verte, où cette couleur s’empare des habitants et des rues pendant cinq jours, la durée du grand festival annuel, qui attire des milliers de visiteurs.

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Focus sur Longmorn

HISTOIRE :

Un certain mystère entoure indéniablement Longmorn. Ce whisky, « secret perdu du Speyside », remporte depuis longtemps les suffrages des vrais connaisseurs de Single Malts. Encensé dès sa naissance, il reste pourtant inconnu de la plupart des amateurs de whisky de malt.
Son créateur, John Duff, n’en espérait pas tant lorsqu’il créa la distillerie Longmorn en 1893. Pourtant, quatre ans après leur mise en route, les quatre alambics de l’établissement produisaient déjà un malt de très grande qualité. Il faut souvent des années pour qu’un whisky se fasse un nom, pour qu’un nouveau venu acquière aussi vite ses lettres de noblesse, à une époque où l’Écosse était littéralement inondée de whisky, il fallait vraiment que le produit soit de qualité. John Duff était manifestement un distillateur dans l’âme.
John Duff voulut faire partager sa passion pour le whisky au monde entier et partit ouvrir des distilleries en Afrique du Sud et aux États-Unis, avant de retrouver son Écosse natale où il se consacra à la grande œuvre de sa vie : Longmorn Single Malt.

ELABORATION :

Longmorn doit en partie son succès à l’emplacement de la distillerie, aux confins du Laich o’Moray, région majeure de culture de l’orge. Toutes proches, les terres humides des « foggie loans » de Mannoch Hill représentaient une source inépuisable de tourbe. Cette région de l’Écosse bénéficie d’un micro-climat et d’un sol fertile particulièrement adapté à la culture de l’orge. Rien d’étonnant à ce que John Duff ait voulu s’installer là où il pouvait facilement se procurer des matières premières de qualité.

Retrouvez ici tous les secrets du whisky Longmorn.

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